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handicapPublié le : 27/11/2012
Auteur(s) : Handicap.fr - E.Dal'Secco http://www.handicap.fr
Résumé : Emploi et handicap: les stéréotypes ont la vie dure ! C'est ce que révèle 1 sondage réalisé par l'Agefiph. Face à ce constat, comment convaincre les managers que ceux qu'on prétend fragiles peuvent constituer 1 force vive ? Des experts répondent.


Jean-François Trogrlic, directeur du bureau de l'OIT (Organisation internationale du travail) pour la France, faisait un jour remarquer qu'il n'y avait aucune personne handicapée à la direction du budget. « Mais c'est une direction d'élite ! lui a-t-on répondu ». Symptomatique ! Dans la sphère professionnelle, handicap rime encore trop souvent avec incompétence. C'est sur cette vaste question que s'est penché l'Agefiph. Un sondage IFOP, réalisé à l'occasion des 25 ans de ce fonds, a mobilisé 400 managers (dirigeant une entreprise de 20 salariés et plus) et 1000 salariés du privé. Son ambition ? Mesurer la vision sur les travailleurs handicapés en entreprise.

Vision caricaturale

Le premier enseignement de cette étude, c'est que les deux parties conservent une vision très caricaturale du handicap, alors même que 65 % des managers sondés disent employer une personne handicapée au moment de l'enquête. On note une tendance manifeste à surévaluer la part de la déficience physique (une personne handicapée étant majoritairement en fauteuil roulant ou atteinte de sclérose en plaques !) par rapport au handicap psychique (seulement 27 % des chefs d'entreprise et 22 % des salariés considèrent que la dépression est un handicap). Il y a peut-être urgence à cesser de communiquer sur des typologies de handicap qui ne font qu'accentuer les stéréotypes. Préférer un message global en faveur de la diversité...

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"Préparer l'avenir des jeunes avec les jeunes !"

Conférence lundi 12 novembre 2012 à 9h
Sophie CLUZEL, Presidente de la Fnaseph, intervient à l'ouverture de la semaine pour l'emploi

Sous le patronage de Mme Marie-Arlette Carlotti, ministre déléguée auprès de la ministre des affaires sociales et de la santé, chargée des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion

Avec la participation de George Pau-Langevin, ministre déléguée auprès du ministre de l'éducation nationale, chargée de la réussite éducative

  • 1ère table ronde : Agir sur le temps scolaire pour préparer l'accès à l'emploi.
    • Florence Janssens, Inspectrice, Conseiller ASH du Recteur de l'Académie de Versailles
    • Sophie Cluzel, Présidente de la FNASEPH
    • Clara Kapela, Chef de projet du programme PHARE-ESSEC
    • Jean-Marc Roosz, Président de Ecole de demain
    • Michel Trollé, Directeur territorial L'ADAPT Nord/Picardie
  • 2ème table ronde : Accompagner le parcours de professionnalisation pour préparer l'accès à l'emploi.
  • Charlotte Brun, Conseillère régionale Ile de France
  • Pierre Roques, Inspecteur, Conseiller ASH du Recteur de l'Académie de Toulouse
  • Christophe Collin, Directeur évolution professionnelle, Emploi et Management, Generali
  • Christian Grappin, Directeur de Tremplin
  • Manuèle Masset, Directrice adjointe de la plateforme insertion de L'ADAPT/Essonne
  • Serge Kroichvili, Directeur général de l'UNML
  • Jean-Jacques Tartinville, Directeur général de l'ALJT
 
à la Cité des sciences et de l'industrie (Paris 19e)
de 9h à 12h30

>> Inscription obligatoire en ligne <<
Attention nombre de places limitées

Projets de loi de finances (PLF) et de financement de la sécurité sociale (PLFSS) 2013

Bien que le budget handicap 2013 connaisse une progression, l'Unapei s'inquiète du devenir des ESAT qui voient leur mission menacée pour des questions budgétaires. 

Le budget handicap 2013 prévoit une légère progression qui ne résoudra pas les difficultés

Dans le PLFSS 2013 présenté par le gouvernement, l'ONDAM médico-social personnes handicapées progresse de 3,3%, ce qui est supérieur à 2012 (2,1%). Cela permettra certes de poursuivre la création de 3000 places maisne permettra pas de couvrir intégralement l'inflation prévue (1,8%). En effet,  l'augmentation des moyens affectés au financement des établissements est portée à 1,45%.  Les établissements du secteur devront toujours ainsi faire face à des difficultés financières qui mettent en péril la qualité de l'accompagnementdes personnes handicapées. Difficultés financières qui ne leur permettent pas de remplacer les personnels ou de recruter des professionnels qualifiés et expérimentés ou les contraignent à réduire les transports des enfants faisant ainsi reposer la charge sur les familles. L'Unapei estime à 4% l'augmentation nécessaire de l'ONDAM «personnes handicapées»  pour maintenir la qualité de la prise en charge tout en permettant le financement des places nouvelles.

Les ESAT : un modèle social en péril qui a perdu près 80 millions d'euros en 6 ans [2]

Dans le PLF 2013, aucun crédit n'est alloué à la création de places en ESAT. C'est un coup d'arrêt brutal au plan de création de places en ESAT. Une revalorisation de 1% sur la masse salariale a été reconduite mais aucune revalorisation n'est prévue sur les autres charges des ESAT et le plan d'aide à l'investissement déjà notoirement insuffisant est ramené à 2,5 millions d'euros pour 1400 ESAT (4 millions en 2012). Autant de mesures qui viennent assener un coup violent aux ESAT qui subissent déjà une tension budgétaire atroce, notamment due à l'instauration de tarifs plafonds et à la convergence tarifaire.

Les conséquences sont désastreuses. Les personnes handicapées risquent bientôt d'être sélectionnées à l'entrée des ESAT en fonction de leur rentabilité et d'être soumises, dans leur processus de travail, à une pression croissante, au détriment de la qualité de leur accompagnement.

L'Unapei rappelle la nécessité absolue et le caractère urgent de mettre fin aux tarifs plafonds et à la convergence tarifaire. L'Unapei demande également et comme chaque année depuis 6 ans que l'inflation soit prise en compte. En 6 ans les moyens alloués aux ESAT, en euros constants, ont diminué de près de 80 millions d'euros, soit une perte de 5,5% de moyens.

À propos de l'Unapei

Union nationale des associations de parents, de personnes handicapées mentales et de leurs amis :

Créé en 1960, l'Unapei est le premier mouvement associatif français œuvrant pour la représentation et la défense des intérêts des personnes handicapées mentales. Les associations affiliées à l'Unapei agissent pour répondre aux besoins et aux attentes des personnes handicapées mentales, favoriser leur insertion et leur permettre de vivre dignement avec et parmi les autres.

L'Unapei est un mouvement national qui fédère 600 associations présentes au niveau local (Apei, Papillons Blancs, Chrysalide, Envol...), départemental (Adapei, Udapei, Association tutélaire) et régional (Urapei).

L'Unapei en chiffres :

  • 180 000 personnes handicapées accueillies
  • 60 000 familles adhérentes des associations affiliées
  • 3 000 établissements et services spécialisés
  • 75 000 professionnels employés dans les associations et les établissements

Plus d'informations sur : www.unapei.org

Contact presse : Coralie Beylot : 01 44 85 50 50 / Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser." target="_blank">Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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[1] ESAT : Etablissement et service d'aide par le travail
[2] De 2007 à 2012, le différentiel de l'évolution des crédits des ESAT par rapport à l'inflation est de 78 millions

 

http://www.indicerh.net/?q=content/le-r%C3%A9seau-hangages-rejoint-le-programme-ritha-pour-am%C3%A9liorer-lint%C3%A9gration-des-travailleurs-h.html

hangages1Paris, le 17 octobre 2012, Crée en 2009, HANGAGES, réseau d'entreprises*mobilisées pour l'embauche et le maintien dans l'emploi des personnes en situation de handicap rejoint le programme RIHTa.
Un programme ambitieux et innovant de plus de 18 mois pour améliorer l'intégration des travailleurs handicapés à partir de leurs propres expériences.

Né en 2009, le réseau HANGAGES compte aujourd'hui 13 entreprises membres qui partagent leurs réflexions, leurs bonnes pratiques et leurs expériences afin de mieux recruter et intégrer des personnes en situation de handicap. « L'intégration des personnes handicapées est un vrai enjeu pour les entreprises et nous sommes convaincu qu'Il n'y a presque aucune question qu'un dialogue ne puisse résoudre » explique Bruno Ponty Président d' HANGAGES « il nous semble naturel de soutenir un projet comme RITHa qui correspond à la fois à nos valeurs et à nos objectifs».

RITHa (Réussir l'Intégration des Travailleurs Handicapés) part d'une idée simple : pour améliorer l'intégration des personnes handicapées, pourquoi  ne pas  leur demander de partager leurs expériences et travailler ensemble pour trouver les meilleures façons de réussir cette intégration ?

«Nous nous sommes aperçus que la plupart des entreprises n'ont jamais interrogé leurs collaborateurs handicapés. Nous avons voulu rendre ceux-ci acteurs de leur intégration en leur posant directement la question ! » souligne Laurent RYCKELYNCK, fondateur de Handi-partage, à l'origine du programme RITHa.

Pendant 18 mois, autour de RITHa, des entreprises et leurs collaborateurs handicapés vont donc partager leurs expériences de l'intégration et de la reconnaissance de leur handicap. Dans un 1er temps en répondant à un questionnaire sur leur expérience. Puis en partageant les résultats lors d'ateliers qui auront lieu dans les grandes villes de France. Enfin, en déterminant les comportements gagnants, les bonnes pratiques et ce qu'il faut savoir pour réussir une intégration et une reconnaissance.

« La concrétisation de RITHa sera un support-outil réellement fondé sur l'expérience des personnes handicapées, conçu et élaboré par eux pour toute l'entreprise » conclut Laurent Ryckelynck

Depuis 3 ans, HANGAGES soutient régulièrement des actions ou des projets à l'instar du Festival du court métrage d'entreprise « Dans la boite » en 2010 et 2012, la production du film « Notre force à nous », ou en lançant le livret blanc cette année « Médecine du travail et handicap.

* BOSCH,CARLSON WAGONLIT TRAVEL,DANONE, ERNST & YOUNG, ETDE, FRANCAISE DES JEUX, NEXTER, POMONA, QUICK, SOCIETE GENERALE ,HANDICAP.FR, NAYAN, NEODIALOGUE

Voir le site RITHa : http://www.ritha.fr/

Télécharger le livre blanc sur www.hangages.org

Voir le film Notre FORCE A NOUS : http://video.handicap.fr/index.php/show_video/474

 
A propos de HANGAGÉS :

Née d'une réflexion initiée fin 2006 et de la volonté de quelques entreprises de mieux recruter et intégrer des personnes en situation de handicap, Hangagés voit le jour en mai 2009. Il réunit les Responsables Ressources Humaines et Missions Handicap qui souhaitent partager leurs bonnes pratiques et viviers de candidats.

L'association est composée de 10 entreprises : Bosch, Carlson Wagonlit Travel, Danone, Ernst & Young ETDE, La Française des Jeux, Nexter, Pomona, Quick, Société Générale, et 3 partenaires conseil : handicap.fr, Nayan et Neodialogue.

A propos de Handi-partage

Depuis 2007, Handi-partage réalise des programmes de sensibilisation au handicap fondés sur le partage d'expérience. Handi-partage a créé le baromètre national « la réaction des salariés français face au handicap » et l'Encyclopédie des expériences sur le handicap. Voir le site Handi-partage : www.handi-partage.fr

apfhttp://presse.blogs.apf.asso.fr/archive/2012/07/26/emploi-des-personnes-en-situation-de-handicap-plus-de-3300-p.html

L’APF, l’APAJH, l’UNAPEI et la FNATH joignent leur voix pour dénoncer l’abandon de 3334 parcours de formation destinés aux demandeurs d’emploi en situation de handicap, en raison d’un blocage des moyens de fonctionnement du Fonds pour l'insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP) par les tutelles.
Alors que la situation de l’emploi des personnes en situation de handicap connait actuellement une forte dégradation (14,7% d’augmentation du taux du chômage en 2011[1]) et quelques semaines après la conférence sociale, cette décision sonne comme un recul inacceptable pour l’accès à l’emploi des personnes en situation de handicap !
Ainsi, l’APF, l’APAJH, l’UNAPEI et la FNATH demandent aux tutelles d’accorder les crédits suffisants au FIPHFP afin que ce dernier puisse assurer ses missions et permettre, dans les meilleurs délais, la mise en place de ces 3334 parcours de formation !


[1] Source : pôle emploi mars 2012

Suite à la loi de finances de 2011, le FIPHFP et l’Association de gestion du fonds pour l'insertion professionnelle des personnes handicapées (AGEFIPH) se sont vu transférer la compétence pour financer et assurer la mise en œuvre des parcours de formation professionnelle pré-qualifiante et certifiante des demandeurs d’emploi en situation de handicap, de façon partagée. A ce titre, il a été prévu que les fonds se substituent à l’État comme cocontractants de l’AFPA pour l’exécution du lot du marché de formation professionnelle relatif aux demandeurs d’emploi reconnus travailleurs handicapés. Cette convention, arrivant à échéance en juin dernier, était susceptible de bénéficier d’une prolongation. Cependant les deux fonds étant solidairement engagés dans le cadre d’un groupe de commande, toute prolongation suppose l’accord des deux parties.
 
Or, si l’AGEFIPH a émis un avis favorable début juillet, une telle décision n’a pu être obtenue du FIPHFP. En effet, ce dernier reste dans l’attente de nouveaux arbitrages des pouvoirs publics, les tutelles bloquant depuis un an tout octroi de moyens de fonctionnement au FIPHFP en dépit d’un audit externe conduit en 2011 démontrant les besoins liés à la montée en charge de son activité.
Les trois collèges du Comité national du FIPHFP (employeurs, associations et organisations syndicales) ont voté à l’unanimité contre l’arbitrage de l’Etat en mars dernier et sollicité un nouvel arbitrage du Premier ministre à ce sujet fin juin après avoir ajourné la tenue du comité national.
 
Au-delà des raisons administratives et budgétaires invoquées par les pouvoirs publics, l’APF, l’APAJH, l’UNAPEI et la FNATH constatent les conséquences directes et les dommages collatéraux provoqués par ces décisions. Alors que l’accès à la formation et à la qualification constituent le moteur essentiel de l’accès ou du retour à l’emploi, ce sont aujourd’hui 3334 personnes qui sont privées de leur formation !